Editions la Vague verte

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Catalogue des livres publiés en "auto-édition"






LE BONHEUR PASSAIT, IL A FUI !

Marie-Dominique Godfard

15 x 21 cm - 112 pages - Recueil de nouvelles
ISBN 978.2.746695702 - 12 €







« Il s’exclame soudain : « Ça y est, je l’ai, je m’en souviens… » On s’étonne, que tient-il donc ? Une poésie de Gérard de Nerval
intitulée Une allée du Luxembourg : « Elle a passé, la jeune fille […]/Parfum, jeune fille, harmonie…/Le bonheur passait, il a fui ! » »
 
Cet extrait de l’une des nouvelles de ce recueil (« Promenade au jardin du Luxembourg ») révèle qu’il emprunte son titre à  Gérard de Nerval.
Emprunt heureux si l’on ose, puisque chacune de ces histoires se réfère aux sentiments et à notre éternelle quête
du bonheur.
Les protagonistes des récits ont été heureux, le sont ou peuvent le devenir ; ce sont aussi bien des enfants que des adultes

ou des personnes âgées.  
L’auteur de ce livre habite chacune de ces nouvelles qui ponctuent une vie, des vies, la vie... où l’on peut se reconnaître, se retrouver,
tout en s’étonnant de leur tonalité tantôt douce, tantôt ironique, ou encore aigre-douce.  

 
D’abord nouvelliste, Marie-Dominique Godfard s’est tournée en 1999 vers le roman (LA PAMPA)
et vient de
publier : Le bus pour Drancy (roman, 2014), puis Une année percheronne (Journal, 2015).

Elle nourrit de ses fiches de lecture son blog :

des-livres-et-moi.blogs.nouvelobs.com/
et a un site :
http://lamachineaecrirededominique.wordpress.com/

Pour contacter l'auteur :
sargos-godfard.dominique@orange.fr






Yvonne & Gaston
adaptation pour le théâtre de la
correspondance d'un poilu picard


Marie-Agnès Landié

15 x 21 cm - 104 pages avec cahier-photos N/B - 12 €





Gaston Desbiendras, né en 1892, est incorporé à la caserne Stanislas d’Abbeville en septembre 1913 pour un service militaire de deux ans, pense-t-il.
Il laisse à Saint Valery sur Somme Yvonne Delabarre, sa compagne, enceinte de quatre mois. 
Le 22 juin 1915, Gaston disparait dans la tranchée de Calonne.
Plus de cent lettres ont été  échangées, conservées par Yvonne, qui s’éteindra en 1984, rue d’Argoules, aujourd’hui rue Anguier du Peuple, à Saint Valery.
Cette correspondance, découpée, recomposée, distribuée, a cependant été respectée dans ses propos et sa langue, familière et pourtant écrite.
Aux extraits des lettres qui font revivre les liens familiaux et amicaux vient s’ajouter un éclairage historique sur ces deux destins si proches encore, ancrés dans la vie locale, et qui ont maintenant rejoint la grande histoire du XXe siècle.

Pour contacter l'auteur : mireaux.landie@cegetel.net






LE VOYAGE DU CHINOIS


Jean-Claude Dusaussoy

15 x 21 cm - 158 pages - Illustré par Benjamin Cabaye - Roman - 13 €






Ce livre raconte l’histoire totalement inventée mais aussi totalement vraisemblable d’un Chinois engagé avec 140 000 de ses compatriotes,
dans l’enfer meurtrier de la guerre 1914-1918.
Il fera ce long voyage, semé d’embûches – ouragan, bagarres, soulèvements, attaque d’U. Boat… – qui l’amènera dans un village picard où
il découvrira les horreurs de la guerre mais aussi l’amitié et l’amour…
   
Jean-Claude DUSAUSSOY est né le 27 juillet 1941 à Eu (76).
Très jeune, il est attiré par l’écriture.
En 1988, il écrit et publie un conte « Ainsi courait mon nuage… » aux Editions Corps Puce et en 2010, un recueil de contes et de nouvelles :
« Contes Courant(s) et Nouvelles des Bas-Côtés », aux Editions Thélès Elzévir.
Ce livre est son premier roman. 
   
Photo de couverture : Cimetière de Nolette, Michel Debernardi,
avec l’aimable autorisation de La Commonwealth War Graves Commission.

Pour contacter l'auteur : jean-claude-dusaussoy@orange.fr






ALPHABETES


Jean-Claude Michaux

14.85 x 21 cm - 50 pages - Roman - 10 €






Jean-Claude Michaux propose « Alphabêtes », des poèmes consacrés aux animaux. C’est succulent !
Ancien enseignant, comédien, et surtout heureux retraité lettré sensible et fraternel.
Jean-Claude Michaux avait publié, il y a peu, un premier court recueil de brefs poèmes, Courir le coquillage, prometteur, frais et audacieux. Le voilà qui récidive avec autant de bonheur en nous donnant à lire Alphabêtes, une vingtaine de poèmes où il décrit et «portraitise» avec une pétillante subjectivité nos amis les animaux. Dans le bestiaire de Jean-Claude Michaux – l’arche de Liomer, comme d’autres bretteurs, moins pacifistes, créèrent la botte de Nevers – : l’araignée, le boa, le caïman, le chat, le chien, l’escargot, la fourmi, le gnou, la grenouille, le hibou, le coucou, le kangourou, le koala, le loup, le moustique, l’ours, les oies, le poisson rouge, la poule, les poux, les puces, la souris, la vache, le taureau le yack-zébu. Ne cherchez pas là d’absconses et rêches recherches qui vont à la pêche à la nouveauté comme d’autres vous cherchent des poux dans la tête. Michaux a l’élégance de faire simple, juste et bon; jamais il n’assomme, jamais il ne prend de haut, jamais il ne professe ou intellectualise. Ce garçon-là a le verbe gai ; l’intelligence à portée de verres. On est chez Prévert, chez Cendrars, chez Desnos. Pas chez les professeurs du « isme » qui se poussent du col dans les chapelles austères des savantes universités. Jean-Claude Michaux appelle un chat un chat, un gnou un gnou, fut-il bi comme soixante-neuf cornemuses bretonnes. On s’amuse souvent; on rit beaucoup. On savoure ces mots légers comme des bulles, comme les gaz tourbeux de tanches romantiques. Il n’oublie pas l’émotion. Exemple quand il confie à propos du chat: « Il cultiva la paresse rêveuse et le ronron quelque peu distant. L’an dernier, un peu avant Pâques, il s’allongea pour la sieste sur un massif de fleurs et ne réveilla pas. » Rires encore, du bo a: « Il m’invite parfois à partager cette rencontre, à entrer en contact comme il dit. Jamais, j’ai bien trop peur ! Avec les serpents je manque de sang-froid. » Ou à propos du caïman: « Comme s’ils pressentaient aussi leur destin : finir sac au bras d’une vieille élégante ! ». Et au sujet du taureau: «Dans une arène/ Madrilène/ Les cris font relâche/ Qui oserait sombre bravache/ Souhaiter encore/ La mort aux vaches. » Réveillez la bête qui est en vous; lisez Jean-Claude Michaux!
Philippe Lacoche
Pour contacter l'auteur : michauxjc@yahoo.fr